chengyu du jour

mardi 26 juillet 2011

Toute l'année

Toute l'année elles nous brident, nous arretent dans nos élans, nous surveillent, nous cadrent et nous recadrent, empechent notre sensualité naturelle.
Et aprés ca, elles voudraient encore, surtout pour les loisirs, les temps libres et les vacances que l'on soit
aventurier, audacieux, imprévisible, inattendu, surprenant, drôle et pouquoi pas souriant?
Cnior

vendredi 22 juillet 2011

Un moment suspendu dans l'éternité


Il a du à vous aussi vous arriver de vous poser au moins une fois la question suivante :
- N'est ce pas un des meilleurs moments de ma vie que je suis en train de vivre en ces instants fugitifs?
Ne serait ce pas cela le bonheur,ces courts instants suspendus et inattendus ou l'on perçoit un moment privilégié, et où en même temps on se demande ce qu'il a de si particulier et d'où vient la grâce qui nous touche, et à quoi ou qui on le doit ?
Mais on ne veut surtout pas en gâcher le plaisir et le faire disparaître en voulant trop le comprendre, et on se convainc, sachant qu'il va être fugitif, qu'il est rare et d'une qualité inappréciable car on ne peut pas l' obtenir sur commande.
Et si on essaie de l'analyser, on croit comprendre qu'il n' y a eu dans la journée jusqu'à ce moment là, seulement quelques petits faits pas extraordinaires mais positifs, qui se sont succédés sans qu'on s'en rende compte sur l'instant, et qui nous ont mis dans cet état réceptif, mais maintenant ils nous reviennent bien précis en mémoire. Ce peut être par exemple, un petit bricolage qui s'est bien déroulé, suivi d'un moment privilégié avec les enfants (comme vous en avez parfois) plus une atmosphère qui prête à la rêverie (pas forcément un grand beau temps ensoleillé, peut être même tempéré plus qu'une grande chaleur qui assomme), peut être par dessus cela un moment de votre loisir préféré ( ou sa perspective) musique ou lecture par exemple. et un petit plus que lui on ne connait pas, mais qui va vous transcender et vous permettre d' en être conscient.
Alors si vous vivez un de ces moments, sachez l'apprécier, en profiter et en jouir.
Car il n'y a rien de plus rare et merveilleux pour recharger vos batteries émotionnelles.
Cc V 22 7 10

lundi 18 juillet 2011

un beau matin de juillet

Un beau matin de juillet, le soleil m'a tiré du lit dés le réveil, et j'ai dit à ma carcasse il faut te secouer, non non non, ne craignez rien, ce n'est pas celle que vous connaissez, c'est seulement ma petite musique à moi, la musique de mes mots. La voici.

Les préparatifs du matériel, les vérifications des éléments vitaux (cale-pieds, gonflage adéquat) et des accessoires tels que le casque, les lunettes de soleil, le serre-tête (indispensable pour entendre le mp3 malgré le souffle de l'air dans les oreilles) sont déjà parti prenante de la sortie en nous mettant dans l'état d'esprit du pédaleur.

Et voilà c'est parti, on se lance, modestement d'abord, histoire de voir avant d'être déjà trop loin pour retourner sans déplaisir, s’il n'y a pas un petit détail que l'on a oublié, et aussi, franchement, afin de se donner une excuse pour pas piocher trop vite dans les pédales et se casser les mollets dès le départ.

Aujourd'hui vais-je essayer de filer comme une flèche ou musarder en profitant du paysage ? Je déciderai de cela après les quelques milles ou deux milles premiers mètres parcourus, selon le ressenti, après avoir ralenti puis accéléré en slalomant entre les tronçons de piste cyclable, très roulants et les autres passages moins adaptés et qui se chargent de casser votre rythme, vous obligeant à relancer, debout sur les pédales telles les danseuses, selon l'expression consacrée dans les pelotons. À tout le moins, vous aurez déjà senti si le vent était plus frais que vous ne l'aviez supposé, ou si au contraire le trajet du jour favorisera une suée précoce.

Mais déjà, une première rencontre égaye votre parcours matinal. En l'occurrence une de ces personnes qui oeuvrent pour nous même en ces jours fériés, et tellement habituelles à nous qu'elles en passent inaperçues ; mais que certains d'entre vous ont même pratiqué un temps, parfois court tant il est ingrat, les livreurs de journaux.

Et ce ne seront pas les seules rencontres de ces travailleurs de l'ombre des dimanches et jours fériés, puisque parfois dans le même genre on voit aussi maintenant les distributeurs de publicité, ces mêmes pubs qui envahissent nos boites à lettres (devenues, elles, si rares par contre).

Puis un peu plus loin, à la sortie du chemin des champs, c'est un écart léger, mais brusque qui vous permet d'éviter à la dernière seconde, au beau milieu de la route et de votre trajectoire, l'escargot dont vous avez eu le temps d'apercevoir les deux tentacules appelés communément ses cornes toujours en mouvement à la recherche de son chemin, car lui aussi va quelque part, mais à son rythme pédestre. Et où va t'il ? Le sait-il lui même ?

Mais devant le petit carré de pelouse fraîchement tondue qui agrémente le parterre de ce petit immeuble, c'est une toute autre question qui vous vient soudainement à l'esprit. Tout en vous rendant compte de votre chance de pouvoir vous promener ainsi de bon matin dans la nature et de profiter des simples plaisirs de la vie, vous vous demandez dans la même réflexion si dans cet immeuble, ou un autre pas loin, ou certainement un autre, quelque part, il n'y a pas une ou l'autre personne maintenant agée, qui ne serait jamais partie en vacances et peut être même jamais quitté son quartier, son village, ou sa région. Et vous vous demandez ce que cette personne a fait de sa vie. Peut-elle avoir des regrets ? Faut-il voyager, avoir vu des paysages immenses et inconnus, des personnes totalement différentes de nous, et vécues des quantités de situations, d'événements, de rencontres, de drames ou de bonheurs pour penser à juste titre avoir vécu et suffisamment usé de sa vie ?

Et si oui, dans quelle limite, vous-même, en avez-vous assez connu ? La question peut-elle se poser à vous ? Car autant l’on sait bien que tout est relatif et question de ressenti et de circonstances plus ou moins fortuites, autant on se doute bien que l'on ne connaitra jamais la réponse. Etrange questionnement me semble-t-il ?

Est ce là un des bienfaits des plaisirs simples comme celui de pédaler en plein air que de faire surgir dans votre esprit de telles réflexions ? Mais peut être que cet autre cycliste que je croiserai plus tard ne pensera lui qu'à ses fleurs, légumes et pelouse à arroser avant la grande chaleur et tel autre au modèle de son prochain mobile ou à la destination de sa prochaine croisière ? Je peux maintenant tranquillement rattraper et doubler sans ostentation ce jogger ( joggeuse, oui plutôt, d'après son postérieur). C’est qu'il est quand même plus facile, vous semble-t-il alors, de pédaler que de courir, les quelques moments ou l'on se permet de faire roue libre sont quand même un doux réconfort. Et il semble bien dans le petit coup d'oeil qu'elle vous lance lorsque vous êtes à sa hauteur qu'elle le pense en effet elle aussi en répondant à votre bonjour, et aimerait bien pouvoir en faire autant, mais elle ne peut tout de même pas décemment marcher tant que vous êtes dans son champ de vision, alors qu’à vélo, votre non-pédalage passe totalement inaperçu et même comme un geste volontaire totalement du domaine de l'effort sportif.

C'est maintenant à peine plus loin, le début du slalom entre route et trottoir pour éviter l'arrêt aux feux rouges qui stoppent les quelques véhicules que vous redépassez d'ailleurs à cette occasion avec un plaisir évident, mais pas si évident à cacher. Par contre heureusement que vous évitez cette chute possible en descendant du trottoir un peu plus haut que vous ne l'aviez jugé et qui vous rappelle à juste titre qu'il faut toujours regarder devant ses roues lorsqu'on se déplace à deux roues, surtout que vous auriez sûrement pas eu bonne mine devant les conducteurs que vous veniez de rattraper, ils auraient sûrement à leur tour eu du mal à cacher leur émotion.

Tiens, je viens de passer devant pole-emploi où j'avais quelques rendez-vous encore le dernier semestre, et puisque me voici maintenant devant le cinéma, je vais y noter les heures des séances du film que nous voulons aller voir cette semaine, cela m'évitera d'allumer le PC au retour. Ensuite, je passerai à la librairie et noterai quel est le jour ou le libraire est de retour de vacances et fait sa réouverture, je ne suis plus très sur de la date que j'y ai lu l'autre jour ou j'y suis allé pour rien puisqu'il était fermé pour ses congés annuels. Mais pourquoi donc de nombreux passants que l'on rencontre ont-ils un aspect patibulaire ou pour le moins et pour être agréable, non avenant, plutôt que souriant et sympathique? Peut-être parce que c'est la meilleure façon, pensent-ils à juste titre, de ne pas être abordé ?

En voici un autre, d'ouvrier matinal des jours fériés, cet employé municipal qui nettoie la fontaine à l'aide d'une épuisette. Il semble que ce ne soit pas inutile, à en juger par la rapidité de ses gestes. Étonnamment ceci me ramène à l'esprit cette tendance à tout requalifier de bio, du moins dans l'intention, et je pense soudain que je n'ai pas encore vu de salon de coiffure pour femme se proclamant Bio ou au moins « au plus bio possible», il est vrai que ce doit être un sacré défit pour eux quand on voit le nombre de produits qu'ils utilisent, ils ne sont sans doute pas prêts à lâcher leurs aérosols et autres pâtes, onguents et colorants. Mais peut-être est-ce là une réflexion bêtement masculine ? Et voici le port, encore endormi, et sa trentaine de bateaux, ondulant mollement dans le silence et un léger voile de brume matinale. L'un ou l'autre fera-t-il une petite virée aujourd'hui ou bien sont-ils tous à quai à l'année et leurs propriétaires même pas à bord ?

Dans le quartier des hotels, un étrange homme plutôt grand, dans un grand manteau noir qui semble en cuir, avec un chapeau sombre, et un regard tantôt vague tantôt torve, me cause un léger sentiment de malaise, je préfère ne pas avoir idée de ce que peuvent être ses pensées. L’abord de la gare est comme toujours l'endroit déjà le plus animé de la ville. L'éternel, mais jamais le même cependant homme faisant la manche, est déjà là, comme toujours, devant les portes automatiques de la gare.

Un peu plus loin, un petit homme avec un accordéon sur l'épaule avance à petits pas puis s'arrête et repart, il semble hésiter sur le lieu où il passera sa journée ?

Est-ce ici qu'il va utiliser son instrument ou est-il seulement de passage ?

Après avoir soigneusement cadenassé ma rossinante au seul poteau encore libre, sous le regard attentif d'une passagère du tram en attente de départ, alors que la gamine qui doit être sa fille est complètement ignorante de mes gestes, me voici au kiosque à journaux, puisque celui-ci est au départ, la raison affichée de ma ballade. Mais le tour en est vite fait, le connaissant par coeur, et sachant que celui-ci est un des mieux agencés de la région, j'y trouve en un rien de temps les revues et journaux que je souhaite feuilleter. L'endroit est très agréable, car on y ressent un peu de cette ambiance particulière des gares, des départs et des voyages.

Sans oublier de dire l'envie retenue de dire à cette inconnue qui vient de passer près de vous : «qu'est-ce que votre parfum est agréable», mais cela pourrait être pris pour une tentative de drague, et franchement, au moins un détail ne s'y prête pas, c'est la tenue du cycliste, cycliste qui malgré tout tient à garder sa dignité, qui pourrait là prendre un coup. Mais déjà, quelques titres d'articles du jour me ramènent à une réalité plus terre-à-terre : À quoi sert l'art ? Pourquoi les livres ne se vendent plus ? Questions philosophiques > L'amour (vaste, immense sujet) et quelques autres plus sportifs ou militaires.Un peu plus loin sur la droite, prés du guichet, les rayons des artistes régionaux ou figurent en bonne place et en quantité des livres de Hansi, Ungerer et Charles Spindler.

Je décide donc ensuite de reprendre mon trajet ; qui aura été aujourd'hui plus promenade que parcours sportif, et de rouler maintenant sur cette place où j'ai si souvent défilé en manifestant l'an dernier (ou bien il y a deux ans déjà, comme le temps passe vite). Puis c'est l'occasion de croiser encore quelques personnes à qui l'on trouve une vague ressemblance avec Olivia Ruiz ou une autre fois, la grande Barbara, la longue dame brune comme le lui avait fait chanter Moustaki.

Mais parfois aussi, outre ces autres travailleurs des jours fériés ; les employés des McQuick attendant l'heure de l'ouverture, une cigarette encore à la bouche, on aperçoit aussi tous ces autres personnages n'ayant pas de signe particulier qui fait qu'on ne prend pas la peine de noter leur rencontre, ceux avec un sachet de croissants à la main ou bien un petit chien, en laisse ou non, et tant d'autres au sujet desquels on se demande, mais très vite, pourquoi ils sont là dans la rue à marcher lentement sans but ni raison. Et puis on se laisse reprendre par l'habitude à la sortie de la ville et on accélère un peu quand même pour avoir eu aussi le petit effort physique qui fait tant de bien, sans oublier de doubler le cycliste-promeneur que l'on voyait tout à l'heure loin devant nous, mais en prenant une allure qui semble le plus naturelle possible au moment de le doubler. De même que dans la dernière petite difficulté, la montée de la passerelle où il vous serait assez désagréable de donner l’impression de peiner, alors que ce couple que vous avez dépassé doit encore vous apercevoir jusqu'en haut de celle-ci.

Mais vous voilà maintenant à nouveau dans votre rue, un peu plus animée que lors de votre départ une bonne heure et demi plus tôt, et qui semblait moins ensoleillée et gaie. Mais vous mettez pied à terre et c'est votre postérieur qui en est bien soulagé, alors que vos jambes vous soutiennent sans souplesse, mais ce n'est que passager et pas si désagréable après tout de sentir un peu plus que d'habitude, ses muscles et ses poumons.

Et qu'est-ce que vous avez faim, en plus, il est grand temps de sauter sur un fruit.


Cnior


dimanche 10 juillet 2011

Equeuter les haricots

Equeuter les haricots
Quel bonheur cela peut être d'équeuter à nouveau, aprés tant d'années sans l'avoir pratiqué, des haricots verts.
La casserole et la serviette disposés devant soi, à peine le geste recommencé et je me retrouve dans la cuisine maternelle.
La radio en sourdine semble être la même( même sans être sur radio nostalgie).
Le soleil matinal qui pénetre timidement encore par la fenêtre diffuse la même chaleur.
Le petit bruit si léger lorsque la queue se brise n'a pas changé non plus, la même sensation de douceur trés légèrement veloutée sur les doigts.
Le geste trés vite essayé de les prendre et les tenir deux par deux en alignant les queues dans le même mouvement, pour pouvoir les sectionner du même geste.
Un petit coup d'oeil qui tente de jauger presque à chaque fois combien et pour combien de temps il en reste. Estceque cele va être trop long ou trop court, on ne le sait pas encore, et cela fait aussi partie du plaisir.
Et parfois la surprise de découvrir l'un ou l'autre déjà équeuté, surement lors du ramassage lorsque ce n'est que l'un des bouts, ou parce qu'il vous avait échappé (ou bien vous êtiez vous trompé de récipient lorsque vous l'avez déposé ) si les deux bouts sont déjà cisaillés.
Eh bien voilà un exemple de petit texte que l'on ne peut pas raconter sans le vivre,ou l'avoir vécu trés intensément.
Et c'est bien en cela que l'écriture rattache à la vie, elle devient la vie même.
Cnior

mardi 5 juillet 2011

Eurockeennes 2011 Dimanche 3 journée de cloture

17h45 je suis dans le site
Moriarty finit son tour sur la greenroom,
je vais aller assez tot a la grande scene, je pense que pour the Do ca va etre l'affluence. Encore une fois ca comence pile a l'heure, mais l'ambiance a du mal à monter. le son est bon et fort, il y a des cuivres ( sax trombone) percutions diverses et vibraphone; guitare basse clavier bien sur. Un morceau trés bon entraine quand même maintenant les tapements de mains. Les cuivres sont trés bons et mettent presque le feu.
Elle chante ensuite seule le tube on my shoulder. Les meilleurs pour moi jusqu'à présent. Un gars à coté crie: "Allez, là , y a Katerine aprés ..." C'est vrai au fait, je file dès la fin a la scene greenroom pour katerine, c'est dèjà bien rempli mais j'arrive à peu pres à 30 m dans l'axe. Il fait encore un grand soleril et je me dis que je devrais me retourner 10 mn pour bronzer l'autre épaule (!!) .
Tiens une femme enceinte qui passe. Certains spectateurs brandissent une banane au dessus de leur tête, alors que deux autre ont carrement un déguisement de banane. Au fait en parlant de déguisements, hier j'en ai vu deux pas mal que j'avais jamais vu en attendant Tiken J F, ils étaient en membre du service de sécurité mais avec une tête minuscule trés expressive et trés bien mise en mouvement, c'était assez fort et le contraire des grosses tête de carnaval.
Ca y est pile l'heure et ils arrivent sur scene, lui en collant jambe rouge jambe bleue, pompon rouge sur l'oreille droite, jupette blanche satiné de majorette, et pagne autour du cou sur swet bleu, accompagné de 4 danseuses, et c'est parti pour les titres de son dernier cd : il enchaine bonjour, les bisous, blah blah blah, liberté mon Q (trés chanté par la foule) la banane, tout le monde saute et un jet de bananes atteri sur la scene, puis le telephone, j'm tes fesses ( avec une belle choré) puis encore VIP , vélib à paris, marine le pen (à nouveau tout le monde saute) le rêve, juif arabe. Rappel avec je coupe le son (seul à la batterie, patati patata , j'en ai marre . Les danseuses reviennent pour la derniere avec un costume skeleton ( sur le dos). Et voilà c fini, on le reverra tout a l'heure scene la plage avec le cabaret.
A la grande scene c'est maintenant beady eye, avec Liam Gallager ex oasis. avec un rock trés classique, aucune ambiance nette les morceaux, puis un troisieme titre trés beatlesien, mais l'ambiance est tres froide, je prefere me diriger vers le carré V I P,
entrer avec le pass. il y a le studio mobile fr inter avec les deux chroniqueurs mais pas d'invité.
Je m'asssied sur des petites marches a droite de Fr inter, car les chaises longues sont toutes prises (au fait c'est quoi quand ce n'est pas une chaise longue? on ne parle pas souvent de chaise courte ! ). Je menvoie mon sandwich (tiré du sac) et ma canette de cocacola (idem) Je verrai ainsi s'il y a du mouvement de quelque artiste j'ai le termps jusqu à 22 h
il y aura arcade fire et katerine pour son deuxieme spectacle. 20h35 le soleil descend, je change dans mon sac ma casquette contre mon keffieh noir (merci Emilie, grâce a lui j'ai pu rester en marcel jusquà 2 heures du mat). 20h45 tiens le premier ballon dirigeable que je vois cette année ici. Au stand de tee shirt il y en a un trés mimi pour les petits inscrit " katerine ma banane". Il y ena plein qui pianotent sur leur écran en marchant, moi j'ecrit dans mon carnet.
Urinoir, pour les filles c'est plus difficile comme toujours il y a une sacrée attente (on ne peut pas decemment dire qu'il y a une grande queue !). Les poubelles débordent maintenant des sachets à sandwich vides.
Au stand cocacola 3 gars en interview ( dont un de couleur3, radio suisse) parlent de Katerine et de son spectacle. Ils sont assez critiques et disent qu'il gaspille actuellement son talent avec son nouveau spectacle simpliste et d'un humour " heuuu, bon ". Je comprendrai par la suite qu'ils parlaient de celui que j'allais voir ensuite avec le cabaret, ils chante ( si c chanter) le repertoire francais comme ca lui vient , entier bribes ou quelques phrases seulement, ca met bien l'ambiance mais ca devient assez vite lassant surtout que les musicaux le jouent "balloche".
21h 10 je m'approche de la scene ou joue Aaron. Je trouve assez étonnant sur une telle foule de ne jamais rencontrer quelqu'un que je connaisse au moins de vue (le seul cas, c' est un mec avec un t shirt wittelsheim, mais je ne le connais pas)? Je prends un peu plus loin un expresso ( 1euro, mais tout piti, mais bon, il est bon) .
Le silent beach a beaucoup de succes, il y a foule a chaque fois. Le principe c'est qu'ils écoutent la musique avec un casque, ce qui fait qu'en passant à coté tu les voies danser et chanter sans entendre d'autre musique > effet garanti.
Ca y est ca commence trés bonne entrée en scene avec un film qui semble etre un film de vacances ou d'enfance comme presentation, et vidéo qui continuera tout le spectacle, mais pas trop envahissante, juste comme il faut.
2 batteries 2 guitares 2 claviers 2 violons. tiens il y a bien une caméra embarquee sur un mat, je ne l'avais pas vue vendredi , m'etonnerai pourtant qu'elle n'y ai pas été ! Ils jouent eux aussi beaucoup plus rock que l'album. Dommage pour eux par exemple qui sont un groupe tres instrumental qu'il n'y ai pas plus de programmation pour ou qu'ils se croient obligés de jouer tout à fond les basses. Et pourtant j'ai évité le samedi jour le plus hard rock. Pour des groupes comme the do, ting ting et surtout arcade fire, c'est vraiment dommage. un peu avant la fin un peu décu par cela je vais voir le deuxieme spectacle de Katerine. c'est comme je vous l'ai dit plus haut, pas du tout aussi bien que son disque , le spectacle fait en plus assez baclé, comme preparé en derniere minute ou tres mal.
C'est vrai que s'il continue comme ca, il gache vraiment son talent. Donc il nous fait entre les morceaux du cabaret (tres moyen) le repertoire de la chanson francaise, mais ca devient assez vite lassant pour ne pas dire fastidieux . pour la derniere chanson il a une panne de son mais comme il chante " je coupe le son" lorsque les gens crient "on entend rien" il croit qu'ils jouent à fond le jeu et il continue et remet le son mais il est inaudible. Et comme c'est la derniere on peut dire que ca finit "en banane ".
Pour le dernier concert avec les artic monkeys, il y a encore beaucoup de jeunes mais celles qui dansent le plus a coté de moi sont des (au moins) trentenaires me semble t'il c'est assez étonnant, parce que moi ca ne m'emballe pas vraiment du rock archi classique dont je ne reconnais même pas des tubes ( ou à peine). En tout cas dans leur groupe c'est pour moi le batteur qui fait tout. Il est lui par contre exceptionnel une peche et un son et une banane d'enfer. Le meilleur batteur des deux jours (de ceux que j'ai vu) sans conteste.
0h45 je me dirige vesrs la sortie pour éviter la queue pour prendre les navettes de retour,

Les Eurockeennes de Belfort

Comme promis je vais vous raconter mes deux jours d'eurockeennes.
J'espere que ce ne sera pas trop long, car j'ai beaucoup noté. Et interessant, je sais pas ?
Mais là j'écoute Gonzales ( The Unspeakable Chilly Gonzales et solo piano) , alors y a de la musique ( et variée ) pour un bon moment !
J'arrive dans le site à 19h15 (entrée directe sans queue par l'entrée reservée avec pass grace au pass V I P, merci Julie) et je suis de suite devant la scène greenroom qui remplace la scene couverte ) où joue Keziah Jones, son style connu,
je continue donc pour être bien placé à la grande scène où commence Tiken Jah Fakoly à 20 h00. Je suis à une trentaine de metres de la scene sur un léger surelevement de quelques centimetres, et je n'aurai personne devant moi de tout le spectacle. C'est déjà bien rempli mais on est tout de même pas serrés.
Le soleil est encore haut et la chaleur trés agréable, jen profite pour m'enfiler mon sandwich tiré du sac. Les tenues et les quantités de biere sont dignes du plein été.
J'ai eu sur les 3 derniers km un bon ralentissement, on roulait vraiment au pas, une bonne demi-heure, heureusement je n'étais pas parti trop tard pour arriver pour 20 h00. Il est - le 1/4, Sur les écrans la présentation des groupes qui vont passer sur la grande scene: Tiken jah Fakoli, tryo, ting tings, entre autres.
un premier petit coup de vent bref me confirme dans ma décision de prendre le blouson cuir.
N'ayant pas de portable et pas d'appareil photo, je suis tranquille pour continuer à noter les points interessants, et 19h59 ca commence.
Il y a 9 musiciens et deux choristes trés "top". Devant moi, je vois un gars qui a un trés beau tatou sur l'avant bras gauche, une portée en spirale qui s'enroule du poignet jusqu'au coude. Bon spectacle, ses tubes repris par la foule trés "joint" et à 21h05, fini, pas de rappel. Il était bien mais avait l'air assez fatigué et n'avait me semble-t-il pas trop de voix, peut être est-ce pour ca ?
21h25, je me dirige à nouveau vers la grande scene pour les ting tings à 22h. Au milieu du site il y a une nouveau et pas mal réussi arbre à néons bleus? de chacune des17 branches pendent 4 néons suspendus bleus du plus bleu effet.
Une demi heure avant le début, et il y a déjà plus demonde que pour T K J. Je me réinstalle sur ma petite bosse au même endroit puisque je suis en plus en plein dans l'axe central. En passant devant la scene green room j'ai écouté un peu le groupe Staff benda bilili, ( composé de musiciens paraplégiques, l'orchestre Staff Benda Bilili mélange allègrement la rumba congolaise à la soul et au reggae.
J'ai regardé aussi quelques stands de vente du village, mais rien d' extraordinaire, "'habituel " Thirts et autres gadgets. Par contre la bière semble couler à fond. J'ai déjà vu bon nombre de jeunes dont je me demande comment ils tenaient encore sur les jambes?
21h40, c'est calme encore , je prends pour la première fois mon bouquin et lis quelques lignes ( les exploits d'un jeune don juan de G Apollinaire)
22h03 les ting tings n'ont pas encore commencé" et les cris d'appel commencent maintenant à se faire plus forts, il fait encore tres "jour" et je peux lire et écrire sans les lunettes, la fille à coté de moi me demande ce que j'écris, je lui dis que c'est pour un blog ( !!) pour raconter la soirée. Et ils commencent. elle en short rose socquettes blanches et veste survet satinée blanche. Le son est fort, mais bon, l'ambiance pas mal.
Mais durant le show je trouve qu'elle n'a pas beaucoup de voix ( est-ce ce soir seulement ?). L'avant dernier morceau totalement techno est assez impressionnant. Elle, elle a du regarder beaucoup Angus young des ACDC, elle a le même jeu de jambes lorsqu'elle joue à la guitare. Pour le dernier morceau elle descend un peu dans la foule dans les premiers rangs, tous ne le font pas.
Heureusement qu'une fois encore il ya beaucoup de filles car lorsque certains gars passent à coté , les effluves qu'ils dégagent ne sont pas du tout agréables.
En m'éloignant de la scene des ting tings, ce sont les premiers tres jeunes que je voies avec leurs parents, certainement pour Tryo qui va passer à 0h00.
Comme je ne l'ai pas encore noté, je le note maintenant, j'ai pensé hier,pour faire suite au livre "les hommes viennent de mars et les femmes de venus" j'ai pensé au titre: Pourquoi les hommes petent et les femmes ne petent jamais. voilà c'est noté.
23h15, je vais voir à nouveau Beth Ditto. Alors elle qu'est-ce qu'elle a une belle voix (sans doute encore la plus belle de ce festival de cette année) la seule sans aucun doute qu'on peut croire sans la voir entendre une chanteuse noire. Elle est accompagnée dans son nouveau spectacle sans groupe de 4 danseurs trés énergiques. Elle se livre presque autant qu'avant. Elle dit qu'elle est trés heureuse d'être à nouveau ici, et demande un wisky en l'honneur des ting tings qu'elle "adore" et qu'elle accompagne de 3 énergiques "gesundheit".
Sa tenue zébrée sur short cycliste est un peu plus discrete qd même et il me semble qu'elle a maigri visiblement. Elle annonce prendre beaucoup de plaisir à etre sur scene, et cela semble bien en effet. Show court de 45 minutes, et elle revient pour faire un rappel happy birthday a cappella pour des fans qui tiennent un panneau: "For my 20th anniversary I want a kiss of Beth Ditto" qu'elle ne lui fera pas, en tout cas pas devant nous.
Ensuite tryo font un trés bon show mais décidément je n'accroche pas à ce style musical. Il est 23h50, en allant vers la grande scène, c'est le premier mec que je vois embarqué sur civière par les secouristes, mais il doit y en avoir beaucoup d'autres.
Stromae lui a subit une longue panne de son, alors que sa mise en scene est trés fignolée, dommage, mais il s'en est pas trop mal sorti pour entretenir l'ambiance, il faut dire que son public était trés participatif.
Quand je pars à 02h30, il fait maintenant vraiment frisquet et je me demanbde comment certains (et surtout des filles) peuvent être ainsi en marcel ou t shirt ou short sans choper la creve? Les filles ou femmes sont elles moins frileuses que les mecs (jeunes en tout cas) ?
voilà pour la journée de vendredi la suite de la journée de dimanche trés bientot.