chengyu du jour

dimanche 23 décembre 2007

anniversaire mai 68

L'année 2008 se profile à l'horizon avec l'anniversaire de ce mois de Mai, détesté par les uns, oublié par les autres qui pourtant y ont participé, et encore remémoré avec nostalgie par beaucoup de ceux qui avaient une vingtaine d'années en 1968.
Dans une France qui somnolait au rythme des années d'avant-guerre, le mois de Mai est arrivé avec ses rêves utopiques. Le monde allait réconcilier les rêves adolescents et la vie adulte. Le monde allait renoncer à faire son propre malheur et découvrir la sagesse, jeter les masques, déchirer les décors trompeurs.
Et tout a fini en pantalonnade. Les chiens de garde de la tradition, de l'ordre ont repris les choses en main. Les hommes politiques, syndicalistes, maître à penser de toute obédience ont repris la confiance qu'ils avaient perdus. Ils ont reconstruit des murs avec leurs mots usés mais inusables autour de la liberté qui ne pouvait être que de l'anarchie.
Sous les pavés, il n'y avait pas la plage. Toute une jeunesse a cru qu'il suffisait de vouloir assez fort pour changer la société, mais elle a vite découvert la rigidité, l'implacable immobilité des choses et des idées. Ce qui pouvait changer le monde le ferait à leur avantage parfois même en se revendiquant dans le droit-fil du mois de Mai
Mais combien n'avaient pas vécu ce mois de Mai avec espoir mais avec de la peur et du dégout.
Le grand Jacques lui-même ne pouvait suivre cette jeunesse. Ses "Bonbons 68" lui étaient resté en travers de la gorge. "il nous fallu bien du talent pour être vieux sans être adulte" Il était trop lucide et ne pouvait vivre la naïveté, l'effronterie et le besoin d'infini de la jeunesse.

En ces temps on l'on entend tous les intellectuels, tous les hommes politiques s'incliner devant l'inéluctable réalité "on n'y peut rien, c'est le monde ultra-libéral, c'est la mondialisation! la france doit se moderniser (c'est à dire le darwinisme social: chacun pour soi, et les plus forts, ou les plus riches ou les plus cyniques c'est les mêmes, survivent) En ces temps non pas de progrés mais de régression on en vient à regretter le temps des utopies qui ont changeait le monde en bien ou en mal mais donnait à l'homme l'impression qu'il était possible de maîtriser son destin.


samedi 22 décembre 2007

2007 annee con d'année

2007, année condamnée, alors VIVE 2008
Ne remplissez pas ma boite E-mail de voeux , je sais qu'on change d'année, merci !
N'oubliez pas de bien remonter la couette sous le nez, le soir
( il y en a trop qui n'ont qu'un carton, prions pour eux , et plus si affinités ).
N'oubliez pas de tenter votre chance, si vous croyez encore au père noel, c'est le moment de mettre en pratique.
Souhaitez que ces Fêtes ne vous foutent pas le moral à ZERO °, à vous et vos proches.
Rappelez vous aussi que la dinde doit être sur la table, pas sur la chaise de la maîtresse de maison.
Enfin, pensez y à minuit, les embrassades sous le gui, sont les meilleurs vecteurs de toutes les sortes de grippe, alors au moins, ne mettez pas la langue.
Et surtout pensez bien à moi, car moi je pense dejà à vous.
SENIOR

dimanche 2 décembre 2007

ROBOTIQUE

Vision d'avenir ou illusion utopique:
Il n'y a plus que les robots qui travaillent à la place des hommes esclaves.
Tous les hommes, femmes, et enfants de la terre disposent du necessaire pour vivre (juste necessaire pour vivre dignement ou en abondance suivant les envies personnelles).
Une telle societé est elle imaginable? Est il possible de vivre sans travailler et que le commerce qui crée actuellement notre moyen de vivre continue alors comme dans notre societé actuelle. Réfléchissons un peu sur la question de la valeur des choses. Comment et pourquoi circule l'argent et la richesse. Cette richesse existe t'elle alors au départ, et si oui s' épuise t'elle trés vite? Si les machines produisent tout ce qui est nécesssaire à la vie (nourriture et objets de la vie courante) il n'est plus besoin de travailler en effet, alors qu'une allocation permet de se livrer à ses passions et à consommer ce dont chacun à besoin, à l'acheter, à l'utiliser. Mais ceci permet il à l'argent de circuler. La societé marchande peut elle ainsi fonctionner?
Réfléchissons aussi sur la valeur de l'homme: Tout travail mérite salaire veut il dire que ne pas travailler n'en mérite pas, même si c'est devenu le commun des humains. L'homme est il sur la terre pour travailler ou bien est ce devenu au fil du temps un élément tellement installé que l'on ne pense même pas que l'on puisse vivre autrement.
L' homme a t'il besoin pour "être" de consacrer son temps à des activités qui de plus en plus lui déplaisent, ne le rendent pas heureux, et même le détruisent et qui manquent de plus en plus cruellement pour être également réparties entre tous.
Voilà la question qui se pose aux hommes du futur dans lequel vous êtes entré au XXI eme siecle. L' homme saura t'il se remettre en question pour attaquer de front ce bouleversement qui remettra en cause et lui fera perdre la puissance des dominants, celle que lui donne cette richesse qu'il peut distribuer à sa guise à l'homme qui lui obéit pour avoir les moyens de vivre. Ou bien faudra t'il encore qu'il aille l'arracher et forcer pour cela d' autres hommes à abandonner cette puissance qu'ils se croient en droit de posséder pour asservir les autres hommes qui sont maintenant remplacés par les robots humanoïdes qui font pour nous ce que l'on appelait le travail.

mardi 27 novembre 2007

Quand la plume caresse l'oeil, hommage.

Il est des plaisirs rares à lire et particulièrement à lire un auteur que l'on aime.
Celui de reconnaître sa musique et ses mots, son monde ou l'on se sent chez soi.
On y entre alors comme quand on rentre chez soi le soir, et que l' on se détend après une rude journée de travail.
Et dans ce bien être d'un monde que l'on connait, parfois une lueur particulière nous titille et nous surprend tout à coup, une différence qui réveille notre attention au moment ou l'on est le plus détendu.
Un mot ou une tournure que l'on n' attendait pas, et qui apporte le plaisir de la surprise, de la même chose qui est en même temps autre chose, et que l'on reconnaît tout de même.
On se surprend alors à une attention réveillée, à une accélération de la lecture, dont on veut tout de même garder le controle pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte.
Qui n'a pas un jour ralentit sa lecture, voyant la fin approcher, pour prolonger ce bonheur que l'on ne retrouvera plus, une fois la lecture achevée.
On se laisse pourtant quand même aller à tourner les pages un peu plus vite pour retrouver, surpris et charmé, ce moment magique ou la lecture nous emporte et nous transporte dans le monde créé par l'auteur et qui à ce moment là, pour nous, devient réel, puisque surprenant comme la vie seule sait être.
Senior

dimanche 25 novembre 2007

L'âme nourrie de ma pièce. Contrepèterie.

Comment construire une contrepèterie?
Par exemple, aujourd'hui, vous avez envie de construire une contrepèterie à partir de la paire de mots nourri<>pourri qui vous est venue à l'esprit en lisant une phrase telle que contenant l'extrait suivant << ...le scénario nourri...>> et vous avez lu [le scénario pourri].
Vous vous êtes alors dit: tiens, il ya un contrepet à trouver ici ! Et vous allez à partir de là chercher à le construire. Rien de plus simple, mais vous devez d'abord savoir pour l'avoir surement constaté, qu'un assemblage, sous forme de recueil par exemple de contrepèteries est particulièrement indigeste et pas drole. Pourquoi? parceque forcément sur le nombre que vous lirez il y en aura vite un que vous ne trouverez pas drôle ou même vulgaire ou mal à propos ou mal construit, ou d'autres raisons encore, à vous personnelles.
Mais revenons avec nos moutons à notre gerberie. Pardon, à notre bergerie. Nous avons là l'exemple d'un contrepet construit sur un seul mot, également nommé anagramme ( et je pèse mes mots).
Nous avons donc envie et étions en train de construire un contrepet partant des mots nourri et pourri, et notre extrait de phrase ne nous le permet pas, nous allons donc nous mettre en situation. Cherchons d'abord le mot sur lequel nous voulons batir le couple nourri pourri.
Nous devons donc trouver le mot commencant par N qui nous donnera la suite du mot comencant par P. Tout à coup et très vite, comme vous êtes lettré, vous vient à l'esprit le mot nièce qui semble convenir à merveille puisqu'il fournit la paire Nièce <> Pièce.
Content de vous, il ne vous reste plus qu'à trouver le sens général de la phrase (et non de la brigade) dans lequel le mot nièce aura un effet disons "rigolo" (soyons modeste, toujours, ne parlons pas ici d'humour, si nous obtenons le sourire, c'est dèjà bien, car au moins celui-ci, il sera de vous, et c'est déjà jouissif, et jouir c'est pas mal non plus).
Et puisque ce début que nous possédons maintenant, nourri de ma pièce <> pourri de ma niéce, nous plait bien, il n'y a plus qu' à le compléter en trouvant le mot (ou les quelques mots) qui vont lui donner tout son sel et former une phrase.
Le mot " idée" peut convenir pour idée pourrie de ma niece, mais fonctionne moins bien avec idée nourrie de ma pièce, qui ne donne rien de piquant, vous en convenez avec moi.
Mais comme je l'ai déjà constaté, vous êtes un fin lettré et trés vite (surtout si vous avez pris votre dico, vous avez de la chance, il est dans les A) vous pensez au mot âme; qui en a donc une, et qui est le mot que vous cherchiez.
Vous pouvez maintenant vous satisfaire à lire et relire ce magnifique contrepet de votre cru (là par contre, il n' y en a pas, je vous assure)
"L' âme nourrie de ma pièce" qui fait écho superbement à
l'âme pourrie de ma nièce.
Et comme vous avez bien travaillé et qu'il n'est pas vulgaire en plus, et même assez distingué, pour ne pas dire "classe", la prochaine fois, nous verrons peut être la construction du plus équilibriste "l' à peu-près", cher à ce maître qu'était Boby Lapointe auquel je dédie en attendant cette page.
Exercice pour la prochaine fois: trouver un "l'a peu-près" à partir d'ulcéré (pourquoi ulcéré , parceque je viens de l'entendre, et que c'est encore moi qui dirige) dans lequel j'ai entendu et ou on devine un possible "culserré" ( si, si, écoutez bien: ..... avec ulcéré....).
Alors, à une prochaine visite j'espère, et ne manquez pas de commenter avant de partir.
(non, non, y en a pas non plus).
Et, hep hep, attendez un eu, encore un petit truc à vous dire, faites gaffe, lorsqu'on aime le contrepet, on ne manque pas d'en chercher partout, à tout bout de phrases, même lorsqu'il n'y en a pas.
Tchao.
Senior

jeudi 22 novembre 2007

ces mozart qu'on assassine

Saura t'on un jour combien de Mozart a assassiné ce siècle et combien de génies n'ont ainsi pas pu user du don qu'ils avaient recu ? Et estce que la face du monde en aurait été changée, comme ceux qui ont vécu l'ont changée ? SENIOR

mercredi 21 novembre 2007

bienvenue

Sur la suggestion de mon frère, à force de s'envoyer des mails pour partager émotions, coup de coeur, coup de gueule, ou simple information et de n'en conserver pas de traces et pas de lieu pour faire partager nos discussions a plus de monde. Nous avons décidé d'ouvrir nous aussi notre blog.
Offrir nos textes à tous sans prétention.