chengyu du jour

mardi 27 novembre 2007

Quand la plume caresse l'oeil, hommage.

Il est des plaisirs rares à lire et particulièrement à lire un auteur que l'on aime.
Celui de reconnaître sa musique et ses mots, son monde ou l'on se sent chez soi.
On y entre alors comme quand on rentre chez soi le soir, et que l' on se détend après une rude journée de travail.
Et dans ce bien être d'un monde que l'on connait, parfois une lueur particulière nous titille et nous surprend tout à coup, une différence qui réveille notre attention au moment ou l'on est le plus détendu.
Un mot ou une tournure que l'on n' attendait pas, et qui apporte le plaisir de la surprise, de la même chose qui est en même temps autre chose, et que l'on reconnaît tout de même.
On se surprend alors à une attention réveillée, à une accélération de la lecture, dont on veut tout de même garder le controle pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte.
Qui n'a pas un jour ralentit sa lecture, voyant la fin approcher, pour prolonger ce bonheur que l'on ne retrouvera plus, une fois la lecture achevée.
On se laisse pourtant quand même aller à tourner les pages un peu plus vite pour retrouver, surpris et charmé, ce moment magique ou la lecture nous emporte et nous transporte dans le monde créé par l'auteur et qui à ce moment là, pour nous, devient réel, puisque surprenant comme la vie seule sait être.
Senior

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