chengyu du jour

mercredi 17 novembre 2010

Cnior le 17 11 2010

Avez vous aussi déjà ressenti cet étrange stress qui vous prend lors de l'approche et de la préparation d' un voyage, d' un départ en vacances, d' une mission de travail plus ou moins lointaine, bref lorsqu'on est forcé de s'éloigner de chez soi et de ses habitudes.
Le départ vers l' inconnu concrétisant ce prochain changement d'habitudes ( qui est d'ailleurs ce que cherche ceux qui aiment voyager) est aussi l ' appréhension de ceux qui n'aiment pas partir. On se prend à imaginer ce qui peut nous arriver, avec l' étrange reminescence du " partir c'est mourir un peu"
qui vous met à l'esprit, plus ou moins consciemment un:
<< Peut etre ne reviendrais-je jamais ? >>
Et de savoir pour un moment inaccessibles les choses auquelles on tient, ces bien matériels que l 'on accumule toujours: livres, disques, vetements, objets favoris, animaux même parfois, et sur lesquels on n'aura plus la main mise et une totale impuissance due à l'éloignement.
C'est aussi ce qui nous forcera à sortir du train train ou l'on se sent néanmoins à l' aise. Le train train du boulot dodo et ces soirées TV ou tout est si bien réglé et sans surprises possibles qui nous rassure tant.
Ce train train que l'on prétend aussi ne pas aimer, par ailleurs, car on est bien conscients que ca n'est pas cela VIVRE, et qui fait que l'on envie ceux qui ont l'esprit aventurier. Mais malgré ca lorsqu' il faut partir, cette banalité volera et cela nous destabilise.
Alors pour se rassurer, il y a la préparation de la valise et de ce qu'on emmenera avec nous, qui nous relira virtuellement à notre chez nous et à notre quotidien.
Mais le fait de craindre d'oublier ce qui va nous manquer dés qu'on aura franchi le pas nous stresserai plutôt encore plus. Et on effleure là le vaste sujet du "sac de femme" et de ce qu'il contient ( et pour moi c'est surtout " jamais sans mon livre " ).
Mais peut être suis je trop matériellement attaché aux choses et ne ressentez vous pas celà vous même.
Ou bien vous faites parti de ces heureux caractéres aventuriers toujours prêts pour le départ.
Ce qui à y bien réflechir doit aussi cacher à l' inverse quelque question ou vice de fabrique.

mardi 14 septembre 2010

attention: ca branle dans le manche

j'ai entendu une vieille chanson classique cet ap chez mermet qui m'a ravi et mis du baume au coeur ; quoi que c'est aussi signe que ce n'est pas d' aujourd'hui ( mais attention: ca branle dans le manche )

elle s'intitule la semaine sanglante
de J B Clément ( 1836 1903 )
ca doit etre un classique des chants de gauche (d'apres google) mais je la connaissais pas.
Il y a des versions pas trés bonnes sur le net, mais là elle était chantée par Ludo Pin d'une facon fantastique
(elle se trouve d'ailleurs sur son CD :)
mais vous pouvez l'entendre à ce lien : http://www.youtube.com/watch?v=U8nFeP9nJMU ( avec un tres beau clip en plus)


Extrait:

sauf des mouchards et des gendarmes
on ne voit plus par les chemins
que des vieillards tristes aux larmes
des veuves et des orphelins
paris suinte la misére,
les heureux mêmes sont tremblants
la mode est au conseil de guerre
et les pavés sont tout sanglants

Demain les gens de la police refleuriront sur le trottoir
fiers de leurs états de service et le pistolet en sautoir
sans pain sans travail et sans armes nous allons etre gouvernés
par des mouchards et des gendarmes
des sabre-peuple et des curés
...
oui mais ca branle dans le manche
ces mauvais jours là finiront
et gare à la revanche
quand tous les pauvres s'y mettront

lundi 13 septembre 2010

monosyllabique

Cette semaine j'ai entendu à la radio ( de Moliere je crois me souvenir) un vers monosyllabique.
J' avais oublié ( avec aucune excuse ) qu'il s'était en son temps livré à ce genre d'exercices, alors ceci m'a titillé et ce soir
j'ai trouvé sur le net quelques sites traitant du sujet (les vers monosyllabiques)
Alors je me suis aussi livré à l'exercice et j'ai commis ce petit texte que je vous fais avec plaisir découvrir en priorité.

Mais je ne peux m'empêcher de poser d'abord cette question (qui ne changera pas pas la rotation du monde ) mais n'aura non plus, jamais de réponse.

<< Pourquoi donc le mot "syllabique" en comporte t'il plusieurs ? et le mot "mots", une seule ? >>

................................... Et que j'ai titré et que voici .....................................................

Tiens, prends, et lis le mien, pour les mots qui seuls y sont roi.
(Exercice perilleux à la Perec ou oulipien)


Au pied du mur, où va mon coeur en ce jour, blanc ou noir, arc en ciel ou bleu pur,

Es tu si fou pour fuir un son qui a l'ouïe est si doux, pour qui croit à l'air vif, au ciel bleu,

et à la roue du temps qui d'un cri te broie ou te tue quand tu dors.

Ne rie ni geint car sans roi ni as, sans foi ni loi, la vie à un sens pour qui sait que tout se paie.

Oui les mots sont là pour nous, il faut sans fin les fuir, ceux qui les haient.

Si tout va à vau l'eau où en suis-je, quand par monts et par vaux vont les faux Dieux

sans queue ni chef, en haut où en bas sont les vrais fous, oui où sont ils ?

Toi, moi, et tous ci-bas ne sont que grains ou fards à ras du sol ou dans (ou sous) plus tard,

quand le gong te dit: Va, viens, pars, c'est à ton tour, hors de toi ce temps que tu fuis dès que né.

Il est là pour toi ce soir ou tu peux voir ce que sont les vents et les mers vus d'en haut.

Pour nous tu ne peux plus rien, seul vie ta vie tant que l'air te le crie,

Prends, cours, vole, rue et perds, jouit et bois, c'est là le peu que tu lui dois.

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PS: Il risque bien sur ( malgré l'aide bien involontaire de Google) de s'y être glissé et resté quelque malencontreuse faute d'ortographe,
je vous saurai gré alors, de m'en prévenir si vous le voulez bien ou si elle vous heurte, je ferai tout mon possible pour y mettre fin.

Et je ne peux que vous inviter à vous y livrer aussi, vous verrez petit à petit comme c'est jouissif...


Mettez de vie, de la folie, de l'aventure, dans votre poésie,
et de la poésie, de la folie, de l'aventure dans votre vie.
Cnior

dimanche 25 juillet 2010

Quelques trucs de Senior57

Tiens en partant vendredi apres midi j'ai vu un accident de deux voitures (sous la pluie) sur la bretelle d'acces à la voie rapide
puis en rentrant à la nuit tombante le même soir j'ai vu un herisson traverser la route dans mon quartier !!!
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C'est mieux de travailler du matin
que de travailler du chapeau
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Je me demande souvent combien de francais sur 100 tiennent encore un livre de comptes...
en tout cas, moi , il me donne le sentiment de mieux savoir ou passe l'argent et l'impression qu'il file un peu moins entre les doigts en
mieux matérialisant à tête reposée, les achats qu'ils m'ont permis.

Je me souviens d'une ligne du cahier de comptes ou les 5 derniers chiffres du compte ( décimales comprises ) étaient identiques (des 7 )

Je me souviens d'un compte mensuel ou la note la plus chère du mois était celle du magasin "Bas Prix"
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Dimanche mon chien était au marché aux puces, il ne m'a rien ramené