Cette semaine j'ai entendu à la radio ( de Moliere je crois me souvenir) un vers monosyllabique.
J' avais oublié ( avec aucune excuse ) qu'il s'était en son temps livré à ce genre d'exercices, alors ceci m'a titillé et ce soir
j'ai trouvé sur le net quelques sites traitant du sujet (les vers monosyllabiques)
Alors je me suis aussi livré à l'exercice et j'ai commis ce petit texte que je vous fais avec plaisir découvrir en priorité.
Mais je ne peux m'empêcher de poser d'abord cette question (qui ne changera pas pas la rotation du monde ) mais n'aura non plus, jamais de réponse.
<< Pourquoi donc le mot "syllabique" en comporte t'il plusieurs ? et le mot "mots", une seule ? >>
................................... Et que j'ai titré et que voici .....................................................
Tiens, prends, et lis le mien, pour les mots qui seuls y sont roi.
(Exercice perilleux à la Perec ou oulipien)
Au pied du mur, où va mon coeur en ce jour, blanc ou noir, arc en ciel ou bleu pur,
Es tu si fou pour fuir un son qui a l'ouïe est si doux, pour qui croit à l'air vif, au ciel bleu,
et à la roue du temps qui d'un cri te broie ou te tue quand tu dors.
Ne rie ni geint car sans roi ni as, sans foi ni loi, la vie à un sens pour qui sait que tout se paie.
Oui les mots sont là pour nous, il faut sans fin les fuir, ceux qui les haient.
Si tout va à vau l'eau où en suis-je, quand par monts et par vaux vont les faux Dieux
sans queue ni chef, en haut où en bas sont les vrais fous, oui où sont ils ?
Toi, moi, et tous ci-bas ne sont que grains ou fards à ras du sol ou dans (ou sous) plus tard,
quand le gong te dit: Va, viens, pars, c'est à ton tour, hors de toi ce temps que tu fuis dès que né.
Il est là pour toi ce soir ou tu peux voir ce que sont les vents et les mers vus d'en haut.
Pour nous tu ne peux plus rien, seul vie ta vie tant que l'air te le crie,
Prends, cours, vole, rue et perds, jouit et bois, c'est là le peu que tu lui dois.
..............................
PS: Il risque bien sur ( malgré l'aide bien involontaire de Google) de s'y être glissé et resté quelque malencontreuse faute d'ortographe,
je vous saurai gré alors, de m'en prévenir si vous le voulez bien ou si elle vous heurte, je ferai tout mon possible pour y mettre fin.
Et je ne peux que vous inviter à vous y livrer aussi, vous verrez petit à petit comme c'est jouissif...
Mettez de vie, de la folie, de l'aventure, dans votre poésie,
et de la poésie, de la folie, de l'aventure dans votre vie.
Cnior
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